Home » Articles » French Stories » réaliste [ Add new entry ]

Une nouvelle carrière pour Dirk (partie 2)
Les deux acteurs arrivèrent sur le plateau. Jim ne leur laissa pas le temps d’en placer une. « Très bien Dirk !! Je ne sais pas pourquoi tu essayes de me baiser en voulant me provoquer, mais pour l’instant tu vas poser ton gros cul là-dessus et nous allons avoir ce qu’on peut faire de toi. » Jim pointait la table d'examen qui était sur la scène. Celle qui était prévue ce jour-là reproduisait le vestiaire d'une équipe de baseball. Une de ces fameuses scènes où le quaterback au physique irréprochable devient un peu trop amical avec le gay de l’équipe. Tout l'équipement était là : les bancs, les porte-manteaux, plus loin des douches, et sur la gauche la table d'examen, ainsi qu’une balance et quelques instruments médicaux sur une armoire. Avec colère, Dirk se hissa dessus prêt à en découdre. « Tu sais, Jim, j'en ai assez. Et je ne vois guère comment je peux être dans ton film de sportif aujourd’hui. Je n’ai plus le physique pour tes histoires habituelles et puis … » « Tais-toi connard !! Tu crois vraiment que je n’ai pas compris ta petite combine abruti !? Tu penses que ce petit bide va te faire sortir de ma liste d’acteur ? Je devrais te garder ici et te mettre sur un tapis roulant jusqu'à ce que tu retrouves tes putains d’abdos d’acteur porno. Mais je pense que j’ai une meilleure idée pour ton cas. » « Mec, c’est toi qui est con. Tu t’es fait ton beurre sur moi, je suis ta star depuis plus de 2 ans. Mais maintenant je ne vaux plus rien pour toi. Cherche un autre gars à exploiter, j’ai fait mon temps et … Hey, qu'est-ce que tu fais bordel ?! » Alors que Dirk commençait à répliquer, Jim avait demandé à Bobby de saisir ses poignets. De toutes ses forces, il essaya de se dégager mais Bobby avait trop peur de Jim et utilisait toute sa force. Durant ses semaines de gavage, il avait abandonné la musculation et malgré la présence d’encore beaucoup de ses muscles, sa force avait diminué et il ne pouvait lutter contre son partenaire de sexe. Avant qu'il ne s’en rende compte, Jim attacha ses mains à la table d’examen avec des menottes en cuir. Bobby reçut ensuite l'ordre de faire de même avec les chevilles de Dirk pour le calmer. Haletant par sa lutte contre cet assaut, Dirk ferma les yeux, impuissant. Jim s’approcha de lui et lui murmura à l'oreille. « Maintenant gros fils de pute, si tu aimes grossir comme un ogre et que tu penses être viré pour ça, je peux t’affirmer le contraire. Ton petit jeu va faire le mien et m’ouvrir un nouveau filon et t’offrir encore plus de travail malheureusement. Tu crois surement que tous les gays veulent seulement voir du sexe avec des mecs bodybuildés et sans un poil de graisse. Et bien détrompe-toi mon petit cochon, il y a un autre marché : les bears et les gainers. Si c'est ce que tu veux devenir, alors je suis ici pour envoyer ta carrière dans une nouvelle direction. » Soudain la sonnette retentit, un mec cria à la porte pour dire qu’il avait une livraison à décharger. « Bobby, va payer ce type et ramène tout ici. Le jeu va commencer. » Jim donna une liasse de billets à Bobby qui se précipita pour aller voir le livreur. Il revint avec plusieurs boîtes de pâtisseries d’une boulangerie réputée. Il avait du mal à réaliser le nombre qu’il pouvait y avoir devant lui. Dirk était de plus en plus dérouté. « Mon Dieu, ce n’est pas possible, ce doit être un rêve. » Jim avait dû lire dans ses pensées. « Et oui mon gros, il y a un monde que tu ne connaissais pas où des gars aiment voir ou avoir des grosses tripes bien rondes et remplies comme toi. Tu es sur le point de devenir la star du genre. Hahah … Bobby, au travail, tu sais ce que tu as à faire !! » Jim alla se caler derrière sa caméra. Bobby résigné vint se mettre à califourchon sur Dirk, les genoux de chaque côté de ses hanches. Il tapota le ventre de Dirk, le faisant tressaillir mais les liens étaient trop serrés pour qu’il puisse vraiment bouger. « Merde Dirk, tu as vraiment tout pris dans ce bide … on croirait un ballon rempli d'eau. » Ses mots étaient doux. Mais Jim hurla. « Ta gueule Bobby et commence à lui donner la bectée ! On a déjà perdu trop de temps. » Bobby hésita un instant, puis nerveusement il prit la première boîte, l’ouvrit et piocha un premier éclair. Un au chocolat qui semblait très moelleux au toucher. Dirk essaya de tourner la tête pour ne pas accepter de manger. « Tiens lui la bouche ouverte bordel !! Bloque lui le menton, un peu d’action n’est pas de refus. » Bobby ne put qu’obéir aux ordres Il enveloppa le menton de Dirk avec sa main pour lui ouvrir la bouche. Avec son autre main, Bobby pressa l’éclair dans le trou obtenu. Il attendit que Dirk prenne une grosse bouchée. Il lui laissa le temps de mâcher. « Qu'est-ce que tu fais ?! Force le entier dans la bouche de ce crétin !! Il faut le nourrir comme il a dû le faire lui-même au cours de ces dernières semaines. Allez putain, au boulot petite fiotte !! » Bobby se redressa aux cris de Jim et força le reste de l’éclair dans la bouche déjà pleine de Dirk. Ce dernier laissa échapper un grognement douloureux lorsque la première bouchée de nourriture passa dans sa gorge. « C'est mieux comme ça. La suite Bobby ! Farci ce gros porc jusqu'à ce qu'il soit au bord de l’explosion !! Tu m’as compris ?! » Bobby, mi apeuré mi-excité, accéléra la cadence. Gardant une main sur le menton de Dirk pour s’assurer qu'il puisse manger, mais sans trop de force pour le laisser mâcher, il entassa les pâtisseries dans son partenaire jusqu'à ce que la première boîte soit vide. Le ventre de Dirk commençait à enfler, tirant de plus en plus sur la tenue en lycra. Suivit une deuxième et une troisième boîte, toutes remplies d’éclairs. Après avoir prit le dernier de cette boîte, Dirk avait englouti 24 de ces pâtisseries, l’apport de sucre le rendait comateux. Bobby massa un peu son ventre pour essayer de le soulager puis descendit de la table. Jim passa sa tête sur le côté de la caméra, un regard noir les fusilla. « Déjà ?! Vous me prenez pour un con tous les deux, vous croyez que c’est fini. Il y a encore plein de ces putains de gâteaux. » « Mais … euh … patron, regardez son ventre. Il n'y a aucun moyen qu'il puisse contenir … » « TU M’AS ENTENDU !! » Bobby reprit sa position à cheval sur Dirk et le regarda dans les yeux . Il posa une main sur son ventre déjà bombé. Désolé mec, murmura-t-il, mais il semble que tu vas devoir manger encore un peu. Leur regard se firent complices sous la menace. Dirk lui sourit difficilement. Ni l’un ni l’autre ne pouvaient ignorer la pression qu’exerçait leurs érections respectives. Malheureusement la situation exécrable empêchait de pouvoir en profiter. Bobby gêné ouvra une nouvelle boîte remplie d’une trentaine de macarons. Dirk venait d’en manger la moitié et luttait de toutes ses forces pour continuer. Ses yeux étaient fermés, il sentait son ventre compressé de l’intérieur. Bobby n’avait plus besoin de maintenir son menton. Entre deux macarons, il frottait maintenant le bide surdimensionné de Dirk. Il semblait avoir encore gonflé de quelques centimètres en l'air. Bobby craignait vraiment que le ventre explose où qu’il arrive quelque chose à Dirk. Les deux bretelles de la tenue en lycra glissèrent sur les côtés au fur et à mesure qu’il mangeait. Les coutures s’étiraient dangereusement et la pression sur le tissu le rendait presque transparent. Son bide était plein à son maximum quand Bobby lui donna le dernier macaron avec délicatesse. « Il ne pourra pas plus, Jim! Il va exploser si je continue ! Regarde-le. On croirait qu’on l’a gonflé comme un ballon avec de l’air. » Jim arrêta le tournage. Ce fut la première fois qu’il les fixa sans crier. Cette session avait duré près de trois heures. Le flot incessant de nourriture arrêté, Dirk rouvrit les yeux et essaya de s’exprimer. « Putain … mec … donne-moi un peu repos ! … Oooooo … Je sens que mes intestins vont imploser … S’il te plaît Jim … Uuugggghhh Tu as fait tes photos … Mon Dieu … Je … Ne peux plus … respirer … » Jim se dirigea vers Dirk et posa sa main sur son ventre imposant. Tout d'abord, il laissa courir ses doigts sur la peau tendue. Soudain, il le gifla avec force faisant sursauter Bobby et souffrir un Dirk au bord de l’inconscience. A bout de nerf, il s’endormit du sommeil du juste. « Eh bien, il semble que nous ayons réussi à obtenir quelques images potables de son putain de bide. Tu as bien travaillé Bobby, il est bien farci ce gros porc. Allez, c’est fini pour l’instant, mais ce n’est que le début. » « Mais … Jim … on ne peut pas le laisser attacher à … » « Ta gueule !! Ce connard resta là si je le veux. Aller, on sort petite fiote. » Quelques heures plus tard, Dirk se réveilla avec l’esprit embrumé. Il lui semblait qu’il avait dormi des jours. Cependant il était toujours attaché. Ses bras et ses jambes étaient engourdis à cause des liens. Il portait toujours cette tenue en lycra. Son bide était encore plein mais beaucoup moins douloureux. Doucement, ses pensées se rassemblaient et une peur, mêlée d’excitation, montait en lui. La porte s’ouvrit tout d’un coup. Jim, suivi d’un Bobby timide, rentrèrent et s’approchèrent de lui. « Rebonjour mon gros cochon, comment te portes-tu ? Tu as connu un bon début avec tes prouesses de tout à l’heure. Apparemment tu as fait jouir un bon paquet de mecs avec les quelques préviews que j’ai posté. Maintenant, je vais faire en sorte de publier un max de photos et de vidéos de toi goinfré comme tous les encouragers et gainers d’Internet en rêvent. En fait, je pense que j’ai réveillé quelque chose en toi. Peut-être même en toi aussi Bobby, tu vas être une star comme encourager ma petite fiote. » « Encourager ?? Mais c’est quoi cette connerie Jim ? » Dirk cria, il ne pouvait pas croire ce qu’il entendait. Jim enveloppa de ses deux mains le ventre massif de Dirk puis tambourina dessus comme sur un tambour. « Vois-tu, il y a tout un monde sur le Net qui aime voir des gars s'engraisser ou être forcé à manger. J’ai eu plusieurs demandes pour des vidéos de ce genre. Je ne comptais pas répondre à ce marché, je n’avais aucun gars pour ce job et j’avoue que ça me dégoûte. Mais puisqu’il semble que tu veuilles devenir une star dans le domaine, autant accepter la proposition. Vu le rythme avec lequel tu développes ce bide, chose que je n'avais jamais vu avant, nous allons tout simplement capitaliser dessus. Tu as donné la tendance, à moi d’en faire le centre du spectacle ! » Dirk ne comprenait plus rien. Comment son plan avait-il pu se retourner contre lui comme ça ? Quel projet horrible Jim testait sur lui ? Son visage passait par toutes les émotions. Soudain Jim agrippa sa queue, raidie et soulevant le lycra. « Oh mais qu'est-ce cela ? L'idée d’être rempli et engraissé comme un gros porc à l’air de bien t’exciter. Regardez-moi cette putain d’érection. » Dirk ferma les yeux. Il essaya de détromper Jim, il se concentrait pour arrêter cette érection. Mais plus il se forçait, plus sa queue se raidissait, d'autant plus que Jim la frottait sur son bide chaud et moelleux. Sa bite engorgée de sang battait au rythme accéléré de son pouls. Jim pressa fortement le membre. « Tu es encore sous contrat sale petit bâtard, et tu vas vite le comprendre. Allez, au travail. Bobby en piste et profites-en aussi, ça ne fera qu’augmenter l’envie des acheteurs. » Jim le lâcha et alla se placer derrière la caméra. Bobby baissa les yeux alors qu’il amenait un fût de cinq litres de bière auprès de la table. Il se replaça comme la veille, à genoux assis sur Dirk mais un peu plus en avant. Cette fois-ci, leurs bites se choquaient grâce à cette position. Il se pencha sur lui jusqu’à s’approcher de son oreille. « Allez Dirk, il me semble que tu n’as pas l’air de détester ça après tout. Je dois t’avouer que j’apprécie mon rôle. Je préfère te l’avouer et je vais essayer d’être doux avec toi, malgré les hurlements de ce gros con. » « Mais merde, cela ne peut pas se produire. Tu as déjà failli me faire éclater avec les pâtisseries, je ne voulais vraiment pas ça Bobby. Je suis encore plein. S’il te plaît, arrête … Uhggg » Mais c'était trop tard. Bobby venait de fixer sur la bouche de Dirk un bâillon avec un petit entonnoir intégré dessus, qu’il fixa avec deux sangles en cuir derrière la tête. Dirk ne pouvait plus protester et n’avait plus qu’à subir. Jim démarra la caméra. Bobby vint fixer le tuyau venant du baril à l’entonnoir, et tourna le robinet pour démarrer le flux de bière. Pour son ami et afin d’avoir les mains libre pour le masse, Bobby avait mis un débit assez faible. Dirk tira sur les liens pour essayer de les rompre mais c’était peine perdue, et il laissa sa tête retombée en signe de défaite. Sans autre issue que d’avaler, Dirk se résigna et but le liquide épicé. Il sentit la pression croître rapidement dans ses intestins encore remplis. Tout ce qu'il pouvait faire était d'essayer d'ignorer la tension provoquée par le gaz de la bière. Heureusement les massages de Bobby et l’alcool aidaient pour ça. Les yeux de Bobby fixaient le ventre de Dirk qui semblait gonfler sous son nez. Il sentait qu’il avait une érection massive mais même en baissant les yeux, il ne pouvait la voir malgré les 20 centimètres de sa queue ; son bide énorme la cachait. Il sentait que Bobby était excité aussi. Au bout d’un moment, Bobby referma le robinet pour lui laisser le temps de respirer mais Jim hurla de recommencer. Le robinet délivra de nouveau son nectar. Il semblait que le patron souhaitait tester à quel point Dirk pouvait aller. Bobby ne pouvait pas l'aider, il n’avait qu’à observer le ventre de Dirk se développer. Il se pencha sur lui et déchira le haut de la tenue, exposant au grand jour le bide surchargé de son ami. La peau était tendue comme un ballon de baudruche, il commençait à briller presque. Bobby traça délicatement avec sa main des lignes sur ce qui était autrefois le contour des abdos de Dirk, muscles aujourd’hui disparus sous une bonne couche de graisse. L’instant était chaud pour les deux gars, une tache pré-éjaculatoire se voyait sur le lycra là où sa bite tirait le tissu. « COUPEZ ! » Bobby se précipita pour fermer le robinet, qui n’envoyait presque plus que de la mousse. Dirk, totalement hébété, réussit difficilement à lever la tête. Tout ce qu'il pouvait voir était son ventre surdimensionné. Laissant échapper un énorme, long et puissant rot, il relâcha lentement la tension de tous ses muscles. Il ne pouvait parler tellement il était plein. Ses idées n’étaient pas claires du tout, il était également saoul. « C’est mieux comme ça mon petit cochon. On s’est bien rempli la panse. Aller, encore quelques semaines de travail intensif comme aujourd'hui, et nous allons avoir un putain de film pour gainer et encourager dans nos mains. » Jim ordonna à Bobby de partir, encore sonné lui aussi, il ne se fit pas prier. Il ne resta que Dirk et Jim. Toujours attaché à la table et trop épuisé et bourré pour se déplacer, Dirk écouta le plan de Jim. « J’espère que tu as aimé mon gros. Chaque jour, nous allons te remplir jusqu’au maximum, comme tu as l’air de l’apprécier. Je vais forcer Bobby à gonfler ton bide jusqu'à ce que tu ressembles à un gros morse échoué sur la banquise. Peut-être que cela t’apprendra à vouloir me baiser, c’est moi qui dirige ce navire. Et tu vois tu vas encore m’apporter du fric gros con, tu vas encore rester avec moi pour un moment. » Avec une gifle violente sur le ventre géant de Dirk, Jim éteignit les lumières et quitta la pièce, laissant Dirk attaché à la table pour la nuit. Épuisé et croyant être dans un mauvais rêve, il s’endormit espérant qu’avec le matin tout cela sera disparu. Mais lorsque le lendemain matin il se réveilla à cause des lumières, Dirk groggy réalisa qu’il n’était pas dans un rêve. Il était là, toujours fermement attaché à la table, le ventre pas aussi douloureusement bourré que la veille mais plus volumineux qu’avant à cause de la farce impitoyable qu’il avait vécu au cours de la scène de la veille. Cependant il ne portait plus les restes de la tenue en lycra, mais un short de sport et un maillot de foot. Il lui semblait qu’il avait été lavé, peut-être même à l’intérieur car il n’avait aucune envie de pisser ou de chier. Comment cela avait-il pu arriver sans qu’il ne puisse sans rendre compte. Alors que ces questions traversaient son esprit, Bobby et Jim firent leur apparition. « Très bien Bobby, nous allons faire travailler ce tas de graisse. Bon appétit gros porc. » Bobby vint se placer à côté de Dirk. Avec ses deux mains, il attrapa le bord inférieur du maillot et glissa le tissu pour le placer sur la base du renflement de son ventre. Il devait le maintenir pour qu’il reste en place. Lorsqu’il le lâcha, l’élasticité du tissu fit qu’il reprit sa place naturellement, chiffonné au niveau des pectoraux gras de Dirk, créant une petite vaguelette de gras en frottant la graisse. Il recommença pour essayer de rentrer le maillot dans le short de Dirk. Ce dernier résigné se fit complice de son ami. Il inspira fortement pour pousser au maximum son ventre. Le tissu s’étira au maximum, et une fois lâché, remonta encore plus brusquement à sa place. Ils laissèrent échapper tous les deux un petit sourire à l’autre. « Ne t‘inquiète pas Bobby, les prochaines semaines de feeding vont faire que ce maillot ne sera même plus capable de recouvrir cette chose ! On va y bosser avec fermeté. » Malgré lui, Dirk sentit sa bite durcir à nouveau à cette idée. Il essaya de penser à autre chose, mais les mains de Bobby massaient son ventre. Ce contact délicat qui faisait onduler son bide était super agréable. Il sentait que son short devenait aussi serré que son maillot. « Bien, mon petit cochon d’acteur commence à vraiment apprécier ça, tu vois Bobby. Mais ce n’est pas encore assez, il est temps de l’engraisser un peu plus. » Et les feedings reprirent. Pendant des jours et des jours, la même scène se répéta jusqu’à ce que le ventre de Dirk soit gonflé toujours plus gros et plus rond. Il était maintenu sur la table d’examen pour manger comme un porc nourri dans un enclos dans une ferme. Il voyait son ventre grossir de plus en plus à chaque séance, Bobby repoussant dangereusement les limites proche de l'explosion. Tout ce qu'il pouvait voir chaque matin était la masse sphérique de son bide de plus en plus gros et gras. Il n’avait aucune idée du temps qui se déroula ainsi. Six semaines ? Huit ? Dix peut-être ? Bobby se plaçait toujours au-dessus de Dirk, poussant des poignées de nourriture dans sa bouche pendant ce qui semblait être des heures. Pendant tout ce temps, la caméra enregistrait les deux mecs. Dirk se familiarisa désormais avec ce bide devant les yeux, et acceptait de le partager. Quel que soit ce que Bobby poussait dans sa bouche, il faisait de son mieux pour suivre la cadence. Il se résigna aussi pour que ça aille plus vite en espérant que tout serait bientôt fini, se demandant s'il pourrait être en mesure d'équilibrer son poids une fois qu'il se relèvera. Il grognait et mâchait comme un porc, comme le plan d’engraissement de Jim le prévoyait. Il ne vivait plus que pour manger, et plus le temps passait et plus il devait admettre que ça l’excitait. Il pouvait sentir sa bite gonfler dans son short au cours de chaque session. Il ne la voyait plus mais il sentait que son membre avait toujours toute sa vigueur, et Bobby discrètement la caressait lors des pauses. Si le short maintenant extrêmement serré ne la bloquait pas, elle serait surement en train de tâter sa graisse, son ventre frôlant de plus en plus sa bite maintenant. Puis un jour, après des heures de remplissage routinier, Jim apporta une machine à faire les cônes de crème glacée à l’italienne. Elle était pleine. Bobby la rapprocha de la table. Jim mit un tuyau sur la buse de l’appareil. Dirk s’affola. « Les gars … Oooooo … Il n'y a aucun moyen putain … Ughhh … Je peux à peine … arrêtez … mmmmfffpp » Jim avait calé le tuyau dans la bouche de Dirk. « Très bien Bobby, ceci est le bouquet final. Le moment que ce gros tas de graisse attend depuis un moment ! » Dirk entendit Jim appuyer sur le bouton ON de la machine, et bientôt un flot de glace au chocolat se précipita dans son corps. Ses yeux s’humidifièrent légèrement, il luttait pour avaler et garder le rythme. Cela était beaucoup plus intense que le fût de bière dont il avait parfois l’habitude ! « Tu vois Dirk, tu es tellement énorme que nous devons te brancher à une vraie machine d'alimentation pour te charger ! Jamais tu n’aurais pensé que le bide farci dont tu étais fier de me montrer l’évolution te conduirait à ce que tu fais là ? » Mais Dirk entendit à peine les railleries de Jim. Il mettait toute son énergie pour essayer d'avaler la glace qui se précipitait dans sa bouche. « Et pour ton renseignement, ce n'est pas seulement de la crème glacée. Pour le dernier film, il devait y avoir quelque chose de spécial. Cette crème est chargée avec suffisamment de gainermass de bodybuilder pour faire de toi un mec deux fois plus gras que ce que nous vous avons déjà obtenu jusque là. » Dirk étouffait, de la crème glacée commençait à déborder sur le côté de ses joues gonflées. Soudain, Bobby déchira le short en quasi lambeaux et il sentit quelque chose de chaud enveloppé sa bite. Bobby lui taillait une bite, comme avant sur les tournages traditionnels. Depuis qu’avait commencé son calvaire, mis à part les quelques caresses de Bobby, il n’avait plus eu d’activités sexuelles, et là tous ses sens se réveillaient. A l’unisson, Bobby pompait avec le rythme chronométré de l’aspiration de Dirk, le poussant à déglutir l'afflux de liquide enrichi. Chaque fois que Dirk ralentissait, Bobby arrêtait de pomper sa bite, laissant Dirk à l'agonie et au bord de l'orgasme explosif ; il ne reprenait sa succion intense qu’à partir du moment où Dirk retrouvait le débit de la machine. Dirk sentait la pression énorme dans son ventre, ses intestins et son estomac farcis comme jamais auparavant. Il se sentait prêt à exploser, il était presque sûr qu'il allait éclater. Le maillot pressé contre son ventre, il pouvait sentir les coutures creuser sa peau grasse, les coutures étirées à leur point de rupture. L’ourlet s’enfonçait dans ses poignées d'amour. Deux déchirures apparurent brutalement dans le milieu du maillot, avec un bruit impressionnant, libérant son bide au grand jour dans un rebond magnifique. Le ventre tendu, la pression intense dans ses tripes, sa nudité dévoilée, ses hanches se balançant au rythme des lampées de Bobby, l’excitation était à son comble. Il n’y tenait plus, il n’avait plus qu’à décharger ses couilles avec jouissance. « AAAAAARRRRHHHHHHHHHH !!!!!!! » Ce cri avait été monstrueux et il avait craché le tuyau hors de sa bouche laissant la crème glacée s’écouler sur son corps. Bobby avait juste eu le temps de pousser sa tête. Dirk éclata sa charge sur la base de son ventre. Ca lui sembla durer plusieurs minutes. Il se sentait la tête légère et comme s’il allait quitter ce monde à l’instant. Il pouvait sentir les éclaboussures chaudes de son sperme dégoulinant sur son ventre. Bobby frottait ses mains gourmandes sur son bide, enduisant le sperme sur la vaste étendue qu’il avait développée. « Mon Dieu !! Les gars, je ne sais pas si j’aurais pu imaginer une telle scène. C’est mieux que tout ce que je pouvais espérer de vous deux ! » Jim applaudissait. Dirk était trop faible pour réagir. Il sentait seulement les mains de Bobby pressant son ventre bien bourré et ses coups de langue alors qu’il dégustait goulument le sperme fraichement délivré. « Je suppose que je peux maintenant te laisser libre mon gros cochon. Il semble que tu as finalement assez grossi pour moi. Cette chose va être une beauté d'édition pour les encouragers. Tu vas être sur toutes les étagères de films pornos de ces mecs-là. Je suis un putain de génie ! » Soudain Dirk sentit ses mains libres, décrochées de leurs liens de cuir. Jim défaisait les obligations de Dirk et gifla encore une fois l’immense ventre. « Merci pour l’idée que tu as eu de grossir. Je pense que cela peut tout simplement apporter un tout nouveau marché pour mon entreprise. » Jim riait. Il aida quand même Bobby à soulever Dirk pour qu’il s’asseye. Avec malice, il souffla discrètement à l'oreille de Dirk. « Jamais tu n’aurais dû penser que tu pouvais me baiser sur ce coup là. C’est toi qui t’est bien fait enculer, gros bâtard ! Mais, je ne t’en tiendrai pas rigueur. Ton contrat sera rompu dès ce soir, et rassure-toi après ça, je peux t’offrir les indemnités de licenciement. » Jim quitta la pièce sans autre forme de respect qu’un rire bien gras. Dirk haletait, il ne pouvait pas encore dire un mot. Sa respiration revenait lentement à la normale, il avait des difficultés à bouger ses bras pour toucher son ventre. Des gémissements délicats venaient de sa gorge alors qu’il arrivait à sentir le moelleux de son bide pour la première fois. Il déplaçait ses mains de plus en plus loin sur l’arrondi de son ventre sphérique. Bobby regardait les bras encore musclés de Dirk essayés d'atteindre son nombril. Dirk luttait pour l’atteindre. De toutes ses forces, il se tordait mais il se rendit compte qu'il n'y avait aucun moyen pour que ses mains se rencontrent. Sa tête claqua alors qu’il se laissa lourdement retomber sur la table. « Oh mon Dieu ! Je suis un putain de gros porc !! » Bobby vint l’enlacer pour le rassurer, puis il cala ses bras sous les épaules de Dirk pour l'aider à se lever. Ses jambes tremblèrent et il se mit à basculer à l’avant. Bobby dû interposer son tout son corps pour l’empêcher de vaciller, son corps qui s’enfonçait en partie dans le gras de son ami. Les deux étaient en sueur, Dirk finalement retrouva son équilibre avec son nouveau poids, les pieds visés au sol. Doucement il essaya de déplacer son pied droit vers l’avant. L'élan l'a presque renversé et Bobby dut l'aider à stabiliser de nouveau. « Tu vas devoir apprendre à équilibrer cette chose. » « Putain de merde, je dois peser une tonne. » Dirk secoua la tête en regardant ses pecs engraissés pour voir la ligne arrondie de son ventre comme l'horizon d'une planète. « Bougeons de là et allons le découvrir. » Bobby guida Dirk en le soutenant pour faire les quelques pas à travers pièce jusqu’à la balance. Il monta dessus, faisant craquer le métal de cette balance médicale. Avec malice, Bobby tourna Dirk dos aux poids de lecture. Ainsi, il pouvait avec excitation faire jouer les poids sans que son ami puisse savoir à l’avance le résultat de ces semaines d’alimentation intensive. « Je ne suis pas sûr de vouloir savoir. » Cliquetis. Cliquetis. « Alors ça donne quoi ? » « Je ne peux pas encore te dire. » Cliquetis. Dirk grogna et frotta son ventre massif et encore douloureux. « Aller, je suis à combien ? 130 … 140 ? » Cliquetis. Cliquetis. Bobby émit un petit rire. « En aucun cas, j’ai déjà passé cette limite depuis plusieurs essais. » « Merde ! » Dirk attrapa à deux mains le bas de son ventre et essaya de soupeser son bide. Il n’arrivait pas à imaginer qu’il avait pu prendre autant de poids. Il retenta de joindre ses mains autour, mais encore une fois il échoua. « 150 … 155 …156 … 157 kilos Dirk !!!! Putain de merde, tu es ÉNORME !!! » Dirk descendit de la balance et saisit à nouveau son bide. « Je ne peux pas le croire ! » Bobby courut vers Dirk et se blottit dans son dos. Sa bite rigide d’excitation frottait les fesses maintenant charnues de Dirk. Complice, Dirk accepta les avances et vint se placer non sans mal à plat ventre sur la table de son supplice. Bobby arracha ses vêtements, mit une capote et s’aventura dans l’énorme cul qui lui faisait face. Dirk luttait pour ne pas étouffer sous son propre poids, accentué par les coups de reins de Bobby, mais la sensation lui plaisait. Bobby prenait son pied à forcer le gras fessier pour s’insinuer dans ce cul qu’il connaissait depuis longtemps. Les deux mecs prenaient un énorme plaisir à partager ce moment tant attendu. Avec force de grognements et gémissements, les deux se redécouvraient et obtinrent la jouissance en même temps dans un dégagement de sperme. Bobby s’affala sur le dos moelleux de Dirk, haletant. Il reprit son souffle et s’approcha de l’oreille de Dirk. « Est-il possible de t’inviter chez moi à dîner et d’essayer de briser les 160 ? » Dirk sentit la chaleur montée dans ses couilles. « Ouais, remplit-moi Bobby ! » Bobby l’aida à se retourner et lui roula une pelle, pour la première fois sincère et pas forcée pour une scène de Jim. Il s’enfonçait légèrement dans le gras de Dirk. Bobby releva son nouveau compagnon et ils se dirigèrent vers les vestiaires pour se laver. Heureux, ils allaient fuir ce studio pour vivre une belle histoire ensemble. Ce qu’ils ignoreraient toutes leurs vies, c’est que Jim n’avait pas éteint la caméra en partant. L’apothéose qu’ils venaient de partager ensemble, le clou de ce spectacle, ce moment d’accomplissement, c’est ce qui fera la réputation du premier film porno du genre encourager, faisant de Jim le meilleur réalisateur dans le domaine. (Traduction d'une story déjà publiée en anglais sur ce site, et un peu arrangée).
Category: réaliste | Added by: (2016-12-31) | Author: Tin
Views: 904 | Rating: 5.0/1
Total comments: 0
Only registered users can add comments.
[ Sign Up | Log In ]