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Hansel & Gretel (version gainer)
Notre histoire commence avec Hansel et Gretel chez leurs parents, qui sont tellement pauvres qu’ils n’arrivent plus à se nourrir et vivre tous les quatre. Alors ils se disent qu’il vaut encore mieux vendre les enfants pour les faire adopter – ça ou les perdre dans les bois, ils ne sont pas tout à fait décidés… Justement, une vieille femme vient les voir et leur dit qu’elle les emmènera chez elle avec plaisir. Ça les rassure tous un peu.

La généreuse vieille dame vient donc se présenter à Hansel et Gretel. Elle a l’air plutôt sympa, au premier abord : Elle promet à Hansel qu’il sera “bien nourri”, chez elle – et à Gretel qu’elle ne s’ennuiera pas une seconde, avec “tout un tas d’occupations” là-bas… Gretel trouve la vieille dame un peu bizarre, mais Hansel est trop content ! Quant aux parents, ils sont simplement soulagés de ne plus avoir ces deux bouches à nourrir. Mais la vieille dame leur dit encore que, pour le prix, elle veut voir en fonction du poids de Hansel et Gretel, de leur taille et de leur embonpoint – pas banal, pour le coup.

Comme c’est pas évident non plus, la petite famille se rend à la pharmacie, où se trouve la seule balance adaptée dans le village. Les enfants sont déshabillés et pesés : Hansel, à 15 ans, est un beau garçon blondinet avec une peau un peu pâle, bien lisse, et il pourrait devenir solide, même assez trapu, du haut de ses 1m65 - mais il est tout maigre, et il ne pèse que 52 kg. Son taux de graisse corporelle est vraiment minable, en conséquence…

La vieille dame soupire “Il est beaucoup trop maigrichon !” Le pharmacien approuve “Oui, vous ferez bien de le nourrir comme il faut…” Et les parents ont un peu la honte. Ça ne va pas en s’arrangeant avec Gretel, qui a 2 ans de moins que son frère – et qui est encore plus petite, encore plus chétive, et encore plus maigre ! Bref, la vieille dame repart avec les enfants sans avoir eu grand-chose à payer. Elle se frotte les mains : voilà une bonne affaire de conclue… pour elle !

Donc elle emmène Hansel et Gretel chez elle – et c’est loin, dans la forêt. A peine arrivés, elle les invite à prendre place à table dans sa cuisine. Là, elle leur sert un repas délicieux (et copieux) : des gâteaux et des pâtisseries, surtout – des tartes aux pommes juteuses avec de la crème fraîche et de la glace, des gâteaux de fraises à la crème au beurre, des tartelettes aux poires, aux framboises, aux abricots, des fondants au chocolat, des cakes aux oranges confites, des chocolats, des cookies et d’autres sucreries, le tout bien arrosé de grands verres de chocolat au lait…

Les enfants dévorent leur dîner. Ils ont vraiment faim, et ils n’avaient jamais goûté à des friandises aussi délicieuses ! Mais elle leur sert un second dîner – et un troisième !! – et un quatrième !!! Hansel et Gretel commencent à ralentir sérieusement sur les gâteaux, et Gretel se plaint déjà d’avoir “trop mangé”. La vieille dame sourit, et lui rappelle comment se tenir à table (en lui plongeant carrément la figure dans son assiette de crème brûlée – “et mange !!!”) pendant qu’elle ressert encore une assiette pleine de crêpes, et une autre pleine de beignets, à son grand frère Hansel.

Au moins, le garçon est plus obéissant que sa soeur : c’est clair qu’il a le ventre plein, et qu’il fait des efforts pour avaler un gâteau après l’autre – d’ailleurs, la vieille dame vient le câliner souvent, et insiste plus auprès de lui pour qu’il continue de bien se goinfrer…

Alors, bravement, Hansel continue. En récompense, il reçoit encore d’autres beignets à la confiture, que son hôtesse arrose de chocolat au lait fondant, et de chantilly. Finalement, il doit refuser la prochaine tournée de gaufres au Nutella – quand même. Alors, la vieille dame lui saute presque dessus, ouvre sa ceinture, et baisse son pantalon !

Elle commence à lui masser doucement l’estomac, lentement d’abord, et puis de manière de plus en plus insistante – elle invite le garçon à manger encore, et à bien se remplir la panse au maximum, en lui présentant elle-même les gaufres devant sa bouche…

Gretel est stupéfaite – la vieille dame lui dit que c’est l’heure pour les petites filles d’aller dormir. Elle l’enferme à double tour dans une petite chambre, à l’étage, et revient vite en cuisine pour s’occuper de Hansel. Le pauvre garçon, complètement avachi sur sa chaise, n’a eu que le temps d’avaler la dernière bouchée qu’elle lui avait enfoncée dans le gosier – elle lui apporte déjà d’autres pâtisseries et de la mousse au chocolat, qu’elle s’apprête à lui faire manger avec une grosse louche !

“J’en peux plus…” se plaint Hansel, entre deux grosses bouchées et des rots bien sonores de temps en temps. “Pourquoi je peux pas aller dormir, moi aussi ? J’ai sommeil, et j’ai le ventre tellement plein…”

“Ce n’est pas encore le moment d’aller se coucher – pas pour toi, en tous cas. Non, tu as encore beaucoup de bonnes choses à manger, maintenant, mon petit coch… heu, mon petit garçon… A commencer par cette mousse au chocolat et ces flans aux oeufs !”

Il est vraiment très tard, mais la vieille dame oblige Hansel à finir son “dessert”…

“Tu es tellement maigrichon !” lui dit-elle, en lui enfonçant d’énormes bouchées dans le gosier, l’une après l’autre. “Tu n’as que la peau sur les os…”

“Mais j’ai l’impression que mon ventre va éclater !” Le pauvre garçon se tient assis sur sa chaise, gavé au point que la vieille dame qui le harcèle de nourriture lui a enfin retiré sa chemise et son pantalon, et son caleçon pour finir – pour que son estomac puisse gonfler et se remplir bien à son aise. Hansel, tout rouge et en sueur, peut tout juste respirer entre les bouchées qu’elle lui impose… En fait, Hansel est tout nu, mais il ne s’en rend même pas compte, tellement il se sent lourd et la peau du ventre tendue. C’est à peine s’il peut se concentrer sur les quantités de pâtisseries qu’il doit avaler, en suivant le rythme de la vieille dame qui le nourrit avec un sourire cruel.

“Buuuurp… Pardon, je… uuuUUUUUUUuurp… Je crois vraiment que je vais éclater !”

“Eclater ? Ne dis pas de bêtise ! Et ne t’inquiète pas, mon garçon : ton petit ventre ne va pas éclater… Loin de là !”

“Pourtant…”

“Je te dis que non ! Maintenant, ton corps va digérer toute cette succulente nourriture, et faire des réserves de graisse. Ainsi, comme tu es un bon garçon, tu vas t’empâter très vite. Ça te fera le plus grand bien, crois-moi. Et comme tu vas continuer à manger, tu ne devrais pas tarder à devenir bien dodu – gros et gras !…”

“Mais… Buuuuuuuurp… J’ai pas tellement envie d’être gros et gras…”

La sorcière pense “Eh bien, mon garçon, je ne vais pas te laisser le choix. Demain matin, hop ! je t’enferme dans la cage, en bas ! Je n’aurai qu’à te GAVER comme il faut, pendant trois ou quatre mois… et nous verrons bien si tu n’es pas dodu à point !”

Elle met tout de même Hansel au lit – ce qu’il attendait depuis un moment… Le garçon a le ventre rempli si lourdement qu’il ne peut même plus se lever de sa chaise. La vieille sorcière doit l’aider à faire quelques pas et se coucher dans sa chambre, à côté des fourneaux… Mais il s’endort immédiatement, dans le confortable petit lit de plumes qu’elle a préparé pour lui. Elle le regarde fermer les yeux et s’endormir, avec ses bonnes joues bien pleines et roses…

“Oui… Je vais bien m’occuper de toi, pendant quelques semaines…” murmure-t-elle. “Et quel délicieux repas je vais faire ensuite ! Tu finiras aussi gras et bien en chair que tous les autres, Hansel. Même ceux que j’ai du menacer et forcer à engraisser !!! Ha ha ha ha !”

En effet, la vieille dame qui avait si gentiment accueilli Hansel et sa petite sœur chez elle n’était qu’une méchante sorcière. Elle prenait les enfants au piège avec des gâteaux et des sucreries… Lorsqu'un joli garçon tombait entre ses mains, elle le retenait prisonnier dans une grande cage, au sous-sol. Et elle le gavait de nourriture, jour et nuit, jusqu'à ce qu’il soit devenu assez gras et replet à son goût… Alors elle le faisait cuire dans son four magique, et c’était pour elle un jour de festin ! Comme les enfants se faisaient rares dans ces bois sombres, la sorcière avait appris à se montrer patiente : Un bambin bien joufflu, parfaitement engraissé en quelques semaines, restait son plat préféré… mais c’était trop rare, et même inespéré ! Un grand garçon, montrant un bel appétit, méritait bien qu’on lui consacre cinq à six mois pour le rendre convenablement obèse et bien appétissant…

La sorcière n’avait eu que peu de succès, par le passé… Le fils d’un meunier qui s’était perdu en forêt – qu’elle avait su égarer encore davantage, et attirer par un sortilège – lui avait fourni une première bonne occasion : Plutôt paresseux, habitué au pain blanc et à la farine fraîche, il s’était d’abord montré assez docile, et la sorcière l’avait soumis à un régime tel que son poids avait plus que doublé, très vite, sans qu’il proteste vraiment… Puis, lorsqu'il s’était refusé à engraisser encore, elle n’avait eu aucun mal à le forcer pour qu’il s’empiffre et devienne enfin bien plus large qu’il n’était grand, au niveau du ventre ! Il en avait coûté huit mois de travail à la sorcière, mais le pauvre garçon était parfaitement tendre et juteux, et si bien en chair qu’elle avait pu festoyer pendant quelques temps !

La seconde proie remarquable pour la sorcière avait été un grand garçon fugueur, chassé par son père aubergiste. Il s’était présenté chez elle, perdu, affamé comme un loup… Une fois assis en cuisine, la sorcière lui avait servi des gâteaux et des tartes en abondance, qu’il avait dévoré aussitôt. Mais lorsqu'elle avait tenté de le nourrir un peu plus, il avait résisté avec force. C’était un solide gaillard, bien bâti, autrement plus remuant et musclé que ce à quoi s’attendait la pauvre vielle… Alors elle avait eu l’idée de l’enfermer dans une cage, pour qu’il ne s’enfuie pas, et pour qu’il cesse de courir tout le temps. La sorcière obtint pleine satisfaction en agissant ainsi. Le garçon avait fini par manger tout ce qu’elle lui servait, pas seulement de quoi apaiser sa faim… Comme elle s'arrangeait pour que la cage soit toujours encombrée de plats, et comme il s’ennuyait tellement, sans autre loisir que de se remplir l’estomac pour gagner un peu de place, le beau garçon s’était bientôt mis à engloutir d’énormes quantités de nourritures. Et il avait enfin commencé à faire du lard… La sorcière avait bien de quoi se réjouir ! Et comme il restait toujours assis dans la cage, presque immobile, son ventre grossissait à vue d’œil !!!

Cependant la sorcière ne voyait pas très bien ce que devenait sa proie dans l’obscurité. Pour savoir comme il engraissait, elle lui demandait de temps en temps de lui tendre un doigt à travers les barreaux. Et le pauvre garçon lui obéissait sans résister. Au bout de quelques mois, ce n’était presque plus un doigt mais une épaisse saucisse tiède qu’il lui présentait… Pour finir, la sorcière l’avait forcé à se gorger de crèmes, de desserts et de pâtisseries jusqu'à ce que son ventre déborde de tous côtés de la cage. Au bout d'un an et six mois, il était parfaitement à point. La sorcière en avait fait un tel festin que cette méthode resterait toujours la plus efficace pour elle…

Les rares garçons qu’elle était parvenue à capturer ensuite avaient subi le même sort. Et, dans l’espérance d’en rencontrer un plus gourmand, elle avait finalement agrandi la cage. Malheureusement, après une demi-douzaine d’autres enfants dont elle s’était régalée, il ne s’était plus présenté personne… La sorcière, au bout du compte, avait décidé de se rendre à un village pour capturer de nouveaux enfants. Hansel et Gretel feraient bien son affaire : un beau garçon qui promettait de grandir (et de grossir) bien vite, et sa petite sœur pour aider à faire la cuisine, la vaisselle, le ménage, tous les travaux les plus difficiles qu’elle n’avait pas envie de faire, à son âge ! C'était presque trop beau pour être vrai…

Lorsque Hansel se réveilla, il n’était plus dans son lit – ni dans sa chambre. Non : il était étendu sur un matelas simplement posé sur le sol, tout nu et sans voir ses vêtements autour de lui. Il faisait noir – on aurait dit la cave ou le cellier de la maison. Il ne voyait rien dans les ténèbres, jusqu'aux murs sans fenêtres, et le plafond plutôt bas pour lui. La porte, très large, ouvrait sur un couloir plus sombre encore – ce n’est pas une porte : elle est faite d’épais barreaux de fer… C’est une prison ? Hansel ne comprend pas, mais il ne se sent pas à son aise.

Après un moment, il distingue des objets dans l’obscurité. Pas grand-chose : devant les barreaux de son cachot, il y a de grandes assiettes pleines de crêpes au sirop d’érable et à la confiture, d’autres assiettes pleines de choux à la crème et de beignets aux pommes, et des grands bols remplis de flan et de mousse au chocolat. Tout doit être sorti du four peu de temps avant : les plats fument encore, et sentent trop bon. Hansel en a déjà l’eau à la bouche. Mais de l’autre côté, contre le mur, il y a autre chose : une balance. Et c’est le seul meuble dans la pièce... Beaucoup plus grande que celle du pharmacien, d’ailleurs, puisqu'elle elle monte jusqu'à une tonne ! – pas banal, pour un pèse-personne…

Hansel est debout maintenant, quoiqu'un peu confus. Il entend des pas, et la vieille dame qui l’appelle.

“Bonjour, Hansel ! C’est bien, je te trouve déjà debout, et près pour ton petit-déjeuner…”

“Où je suis ? Et où sont mes vêtements ?”

“Tu es là où tu dois être. Ceci est ta nouvelle… chambre, pour le moment. Ici, tu vas bien manger, bien boire et bien dormir… Tu n’auras rien d’autre à faire de tes journées ! Et ne t’inquiète pas pour tes vêtements : tu n’en auras bientôt plus besoin !”

“Mais… Si, j’en ai besoin. J’ai froid. Et c’est pas ma chambre. On dirait une cage !…”

“Oui, c’est aussi une cage, si tu veux… Maintenant écoute-moi bien, Hansel. Je veux que tu manges ton petit déjeuner, mais d’abord… monte sur la balance, mon garçon…”

Hansel se pose tellement de questions à la fois qu’il obéit sans y penser. Il ne sait pas quoi penser de sa nouvelle situation, et pourquoi la vieille dame le traite si différemment par rapport à la veille. Il monte sur le plateau de la balance. Son poids affiche 57 kg.

“Je pèse 57 kg... Ça veut dire que j’ai grossi de 5 kilos pendant la nuit ?”

“5 kilos ? Bien, Hansel ! Très bien ! Mais ce poids n’est pas encore de la graisse. Et tu as encore beaucoup à manger! Oui, beaucoup à manger… Approche, mon garçon! Viens…”

“Pourquoi il faut que ça soit de la graisse ?” demande Hansel en allant vers la sorcière, qui scrute dans l’obscurité pour voir comme son ventre a grossi…

“Parce qu’à partir de maintenant, mon garçon, tu vas être bien obéissant, et faire tout ce que je te dis – et tout cela devra te faire prendre du poids ! Ainsi, tu vas commencer par manger tout ce que je t’apporterai, et boire tout ce que je t’apporterai – puis tu dormiras tout le reste de ta journée. Mange ton petit-déjeuner, maintenant !”

“Je comprends pas… Si je mange mon petit-déjeuner, je pourrai sortir de la cage ?”

“Non !”

“Mais… Quand est-ce que je sortirai de la cage, alors ?”

“Ce sera à MOI d’en décider ! Quand tu seras bien poli, et dodu… bien tendre... je te ferai sortir de cette cage – promis… Là, mange !”

“Et où est…”

“Plus tard ! Mange, Hansel !”

Hansel se met à manger. La vieille dame ne cesse de lui apporter de nouveaux plats de pâtisseries, et lui rappelle qu’il doit manger – tout manger ! Hansel trouve ça bizarre et il commence à se sentir bien lourd, mais il obéit et mange tous les gâteaux et toutes les tartes que la sorcière lui sert. Bientôt, il n’en peut plus tellement son ventre est rempli, mais la vieille dame n’a aucune intention de le voir s’arrêter aussi tôt : Elle ordonne à Hansel de finir son assiette - alors qu’elle lui apporte d’autres bonnes choses à manger !

Après quelques heures passées à manger sans cesse et à se forcer pour manger encore, le pauvre Hansel est en nage – la sorcière lui dit finalement qu’il peut se reposer… Hansel se couche sur son matelas et dort presque aussitôt. Finalement, c’est plutôt une bonne idée qu’il n’ait plus ses vêtements : il ne pourrait plus respirer… Mais après une ou deux heures de sieste, la vieille dame le réveille et il doit manger à nouveau.

De repas en repas, toute la journée se passe – de manière plutôt ennuyeuse pour Hansel qui n’en peut plus de boire et de manger. Le soir venu, la sorcière vient trouver son beau garçon, très fatigué, gavé au point d’éclater : il n’ouvre plus la bouche que pour bailler. Son estomac et ses intestins sont tellement bourrés de nourriture que son ventre rond et sensible ressemble à un ballon à eau trop gonflé…

“Oh, tu es un bon garçon, Hansel ! Oui, un très bon garçon ! Lève-toi et approche…”

Hansel, épuisé de sa journée, n’a plus aucune résistance. Il se lève très lentement, et fait un pas vers les barreaux de sa cage. La sorcière peut à peine contenir sa joie : elle ne se souvient pas d’avoir connu un garçon aussi docile, et montrant un si bel appétit. Elle peut enfin tâter la peau de son ventre, bien lisse et tendue. Hansel est gavé à bloc, on ne peut mieux ! A ce régime, la sorcière peut espérer les meilleurs résultats, pour très bientôt…

“Parfait, tu es bien repu. Et comme tu es joli garçon, ça te va bien. Maintenant, bois !”

“D’accord…” Hansel se laisse faire sans poser de questions. Il s’assoit et boit deux grands pichets de lait (qui sont en fait des milk-shakes hypercaloriques). Ça lui prend pas mal de temps, il y en a pour des litres ! Quand il a fini de boire, la sorcière entend un énorme rot très profond, et Hansel s’excuse. La sorcière ricane.

“Ha ha ha ! Tu es un bon garçon, Hansel ! Un vrai petit goinfre, comme j’aime… Tu as un vrai potentiel, mon mignon… Et tu as bien mangé aujourd'hui. Bon petit cochon…”

Hansel ne l’entend déjà plus : il dort, en sentant son ventre si lourd et volumineux qu’il craint de ne plus pouvoir se relever, écrasé sous son propre poids… Mais il reste allongé pendant des heures et se met à ronfler comme un porc. Le lendemain matin, la sorcière revient et lui demande de monter à nouveau sur la balance. Hansel se sent barbouillé, un peu mou aussi. En passant la main sur son ventre, il sent un bourrelet de graisse bien rempli sous la peau autour de son nombril, un autre un peu moins gros sur son estomac, et il presse aussi des poignées d’amour sur ses hanches. Son corps a bien stocké, après deux jours et deux nuits de gavage forcé et de paresse… Et sur la balance qu’il écrase, il lit 65 kg. Hansel n’est pas vraiment surpris, mais cette fois il veut savoir à quoi s’en tenir avec la vieille dame.

“Je pèse 7 kilos de plus, ce matin. J’espère que vous êtes contente ?…”

“Excellent, mon garçon ! Excellent… Bien sûr, je suis contente de toi. Si tu manges bien tous les jours comme hier, et si tu obéis à tout ce que je te demande, je te ferai sortir de cette cage très bientôt ! Oui – hi hi hi - très bientôt…”

“Quand ? Dans une semaine ?”

“Non ! Bien sûr que non – pas dans une semaine ! Non, je dirais plutôt… trois ou quatre semaines ?” (ahem ahem…)

“Quatre semaines ? Mais… C’est trop long !… Pourquoi ?”

“Je crois qu’il nous faudra au minimum quatre semaines, pour faire de toi un beau mâle bien gras et bien dodu ! Peut-être même cinq ou six…”

“Six semaines ? Oh non…”

“Quoi ? Tu ne te plais pas ici ?”

“Non, je n’aime pas… Il fait trop noir. Je voudrais sortir…”

“Je comprends… Mais alors il n’y aura plus rien à manger pour toi ! Tant que tu restes dans cette cage, tu auras bien à manger… Rien que des bonnes choses, Hansel – toutes celles dont tu es gourmand. Mais si tu veux sortir maintenant, ce sera fini : plus de gâteaux ni de pâtisseries pour toi… Ou bien tu n’aimes pas la nourriture ici ?”

“Euh… Si, beaucoup ! J’adore les gâteaux. Ils sont trop bons, mais… je suis pas obligé de toujours en manger autant à la fois… J’aimais encore mieux quand on mangeait dans la cuisine, Gretel et moi. Et elle est où, Gretel ?”

“A la cuisine.”

“Oh, la chanceuse ! Pourquoi elle, et pas moi ? Je suis puni ?…”

“Vous êtes punis tous les deux, mon garçon ! Tu es beaucoup trop maigre à mon goût ! Vraiment trop maigre… J’ai promis à tes parents que je m’occuperai de bien vous élever, et c’est ce que je fais. Tu es un garçon maigrichon, alors j’ai décidé de bien t’engraisser ! Ta sœur est une petite pimbêche paresseuse, aussi j’en ai fait ma servante. Elle cuisine avec moi, et elle fait le ménage. Quand nous en aurons fini avec Gretel et toi, vous serez deux bons enfants bien élevés – deux enfants délicieux… bien engraissés, succulents et juteux… Hmmm hm hm !”

“Alors il faut que je grossisse ? Mais… J’ai déjà bien grossi - regardez…”

“Non, tu dois encore beaucoup engraisser, Hansel !!! Je veux te voir plus gras qu’un porc d’élevage – compris ?! Je veux que ton ventre devienne énorme, et que tes fesses soient plus rondes et remplies que des sacs de farine ! Je veux que tu prennes des poignées d’amour bien en chair, qui débordent jusque sur tes hanches, et chacune plus dodue que la précédente, depuis tes aisselles jusqu'à tes cuisses – je veux que ton cou s’épaississe et devienne bien mou, qu’il se noie entre tes épaules charnues et sous un beau triple menton – je veux que tes cuisses soient plus grasses que deux jambons entiers ! – et je veux voir tes joues si rondes et si pleines qu’elles seront comme des melons mûrs, et tes bras – tout ton corps enfin, délicieusement gros et gras et si lourd que tu ne pourras plus bouger un doigt ou un orteil ! Je vais te gaver comme une oie, Hansel – jour et nuit ! – et si tu veux sortir un jour de cette cage, tu vas bien m’obéir et manger tout ce que je te servirai – c’est clair ?!”

“Heu… oui, mais…”

“Quoi encore ?”

“Si je deviens assez gras – je veux dire, plus tôt que prévu… parce que j’ai pas envie de rester enfermé…”

“Plus gras - heu, plus tôt ?… Mais bien sûr ! Si tu veux encore à manger, n’hésite pas. Tant que tu manges… et que tu grossis ! Hi hi hi, petit goinfre…”

Alors, impatient de sortir et comprenant ce que la sorcière attend de lui, Hansel se lance dans un marathon de gloutonnerie qui dure toute la journée. Il se gorge de lait, de bière, de pâtes et de pâtisseries. Il laisse la sorcière le gaver en grandes quantités... Et quand elle a enfin terminé, il accepte de grands plats de flans aux oeufs, de mousse au chocolat et de choux à la crème, pour dévorer encore un peu pendant qu’il se repose. Ce soir-là, il s’endort vraiment très tard, et le ventre rempli au maximum. La sorcière, très fatiguée elle aussi, se réjouit de le voir – ou plutôt de l’entendre – manger de si bon appétit… Et comme la cage n’est pas bien grande et que Hansel reste couché tout le temps où il n’est pas assis par terre pour être gavé, il ne devrait pas tarder à grossir autant qu’elle désire. Elle se frotte les mains, tellement le garçon se comporte comme la proie idéale !

En fait, Hansel s’est habitué très vite à beaucoup boire et beaucoup manger. Il y voit très bien, dans l’obscurité de sa cage, et il s’est même habitué à rester tout nu – il n’a plus du tout froid, d’ailleurs : son corps s’est bien empâté, avec une confortable couche de lard… Et comme son poids monte et monte encore sur la balance, il est content de lui – et la sorcière aussi, naturellement !

Chaque matin, Hansel monte sur le plateau de la grande balance, qui grince un peu sous ses pieds : 72 kilos – puis 80 – et 89 ! Le garçon annonce fièrement son nouveau poids – il se laisserait presque aller à montrer ses bourrelets bien dodus devant la vieille dame… Pour lui faire plaisir – et parce que ça lui plaît aussi – Hansel se comporte comme un porc mis à l’engrais. Il s’empiffre de choux à la crème au beurre dans une auge, les mains et les genoux au sol, comme à quatre pattes. La sorcière ne cesse de le resservir et remplit son auge devant la cage, en le pressant de bien se régaler ! Et en l’écoutant grogner comme un petit cochon bien satisfait, elle se dit qu’elle va bientôt se régaler elle-même… Sa proie se tient si bien en cage, et montre de plus en plus d’appétit – au point de réclamer de nouvelles plâtrées de pâtes après son gavage ! La sorcière en a l’eau à la bouche : en une semaine à peine, Hansel est vraiment devenu bien docile, comme un gros porc…

Il y a un autre changement. Hansel observe chaque jour comment son corps grossit : les bourrelets de chair, si doux au toucher, font bientôt place à un ventre tout en boule, et mou comme de la pâte. Sa taille est devenue bien large, ses cuisses aussi sont devenues plus épaisses et rondes – de plus en plus charnues… Son nombril est profond comme un puits au milieu d’un pli creusé dans sa chair tendre et grasse, particulièrement abondante à cet endroit ! Ses poignées d’amour sont déjà suffisamment dodues pour qu’il puisse les prendre bien en mains. Ses fesses sont de bons coussins très rebondis, assez lourds pour encourager le garçon à rester assis toute la journée… En passant ses mains potelées sur son ventre, Hansel remonte jusqu'à sa poitrine – qui était presque creuse avant, mais qui s’est bien développée – mieux que des seins de femmes, opulents et un peu flasques, malgré les mamelons roses et durs. Hansel aime les sentir dans ses mains – et ce n’est presque rien, tellement il devient joufflu… Il a chaud, dans sa cage. Il se sent – chaud !

“Wow ! Je me rendais pas compte que ça serait… aussi excitant !”

Hansel fait une dernière découverte : Après avoir été bien nourri par la sorcière, le seul fait de se gaver encore un peu de pâtisseries et de sucreries suffit à le faire bander à bloc… Cela fait déjà deux semaines qu’il a été enfermé dans cette cage, mais il s’y sent tellement bien qu’il ne voit plus les jours passer – il est tellement repu et satisfait, tous les soirs avant de s’endormir. La seule pensée de tout ce qu’il va manger le lendemain l’excite – et avec ça, il a grossi de plus de 45 kilos, tout en lard… A 98 kilos bien comptés, bien gros, bien rond, dodu à souhait, Hansel se dit qu’il est le garçon le plus veinard de l’histoire ! Et puis, une nuit, alors qu’il va dormir encore les mains croisées sur sa panse, il entend la voix de sa petite soeur Gretel, qui l’appelle discrètement dans l’obscurité.

“Hansel ?…”

“Gretel ?”

“Chut… Je viens pour… Oh mon Dieu ! Qu’est-ce que t’as GROSSI !!!”

“Ouais, je sais. C’est pas super ?”

“Heu… ça veut surtout dire que t’en as plus pour très longtemps !”

“Qu’est-ce que tu veux dire ?”

“J’ai enfin réussi à échapper à la surveillance de la sorcière. Faut que je te dise, Hansel ! La sorcière... c’est une sorcière !” (<-- 37.2 de Q.I.)

“Mais de qui tu causes ? La vieille dame qui nous a adoptés est pas une sorcière…”

“Ah ouais ? Alors pourquoi t’es enfermé ici ?”

“Je sais : Je suis puni, dans ma cage et tout ça… Mais c’est pas si terrible.”

“Pas si terrible ? Mais pourquoi tu crois qu’elle te gave sans arrêt de pain au chocolat, de lait entier, de beurre, de confitures et de bière ? Elle a qu’un seul but…”

“M’engraisser ! Je sais, merci ! Et alors ? J’étais maigre comme une sauterelle, quand on est arrivés ici !”

“Et maintenant, tu es gras comme un cochon de lait !”

“Ben oui... Mon estomac a pris du volume, et mon appétit a doublé aussi. Je mange beaucoup mieux qu’avant, et puis j’adore ça !”

“M’en parle pas : La sorcière arrête pas de me demander de cuisiner encore et encore, et des plats plus riches, plus nourrissants !...”

“Qu’est-ce que tu as cuisiné pour demain ?”

“Je… Mais je m’en fiche : Tu as déjà tellement bien engraissé que la sorcière parle d’en finir avec toi d’ici deux ou trois mois !”

“Ah bon ! En fait, elle me l’a dit que je m’étais conduit comme un bon cochon et que j’ai plutôt bien mangé. D’ici deux mois, d’après elle, je devrais peser 200 kilos et alors je pourrai sortir de cette cage.”

“Tu crois ça ? Et après ? Tu comptes faire quoi ?”

“Après ? Hmmm, aucune idée. J’y ai pas vraiment réfléchi…”

“Ben il est temps que tu t’y mettes, Hansel : La sorcière veut seulement t’engraisser à ce point pour te faire cuire dans son four maléfique - et te manger !”

“Me manger ?… Me manger ?!!! ”

“Ouais ! On a un gros problème – enfin, le problème, c’est que tu es de plus en plus gros, Hansel… J’ai essayé de trouver un moyen de nous échapper… mais il n’y en a pas.”

“Bon… euh, je veux dire – ah bon ?…”

“Laisse-moi un peu de temps, et je nous tirerai d’affaire. Ne t’en fais pas…”

Gretel s’en retourne à la cuisine, et Hansel retourne se coucher. Il ne s’en fait pas trop, en fait – sauf savoir que la sorcière le gave uniquement pour le manger ensuite, ça l’embête un peu… Il voudrait faire durer les délices qu’il subit dans sa cage, maintenant qu’il y a pris goût - et il en est de plus en plus comblé ! Hansel se régale tellement qu’il engraisse à vue d’œil, et il engraisse tellement bien qu’il se force presque à manger encore, jour après jour. Il voudrait encore plus à manger – beaucoup plus ! Hansel ne pense donc qu’à trouver comment tromper la sorcière, pour gagner du temps… Le lendemain matin, comme elle le réveille, il se lève mais il tâche de garder son gros ventre bien caché dans l’ombre.

“Allons, Hansel ! Debout, mon petit porc. Ta petite sœur a encore cuisiné d’excellents plats de viandes en sauce pour toi, des plats de pâtes et de purée, des gâteaux à la crème et des pâtisseries succulentes pour te remplir les joues et le ventre !”

“Bien ! J’ai tellement faim…”

“Hmmm, tu es un bon garçon, Hansel ! Un bon garçon ventru, dodu… joufflu… bien élevé – comme un bon petit cochon ! Allons, monte sur la balance, mon garçon !”

Hansel monte sur la balance : Il pèse 120 kilos, mais il feint l’étonnement et dit :

“88 kg ! J’ai perdu 10 kilos… ça m’étonne pas que j’aie tellement faim !”

“Heu… Quoi ? Tu as PERDU du poids ?… Mais… c’est pas possible !”

“Qu’est-ce que j’y peux ? Je suis en pleine croissance. Hmmm, je pourrais manger toute la maison ! J’ai FAIM !!!” et il donne une petite tape sur son ventre gras et rebondi, de sa main potelée. Ça l’amuse encore plus de tromper la sorcière…

“Non… C’est impossible. Es-tu sûr d’avoir lu correctement ?”

“Bien sûr : Je sais lire. Et puis, je suis aussi impatient de sortir de cette cage que vous voulez me voir sortir d’ici gros, gras et bien en chair… Je sens que mon appétit ne sera pas satisfait avec ce petit-déjeuner seulement. Vous allez devoir bien me nourrir, et de pâtisseries plus grasses à partir de maintenant, avec plus de beurre et de confitures… et des compotes – et des flans… Je veux à MANGER !!!”

La sorcière est un peu rassurée par l’attitude de Hansel : Le garçon est devenu un vrai porc absolument goinfre, comme elle le souhaitait. Elle le gave toute la journée, sans que Hansel résiste à aucun moment. Il engloutit sans se plaindre des quantités de nourritures impressionnantes, boit de la bière à toute allure, et demande même encore un peu plus pour se remplir l’estomac jusqu'à la limite – qui devient prodigieuse, même aux yeux de la sorcière… Alors elle ne s’inquiète pas trop et, pendant une semaine, Hansel engraisse à une vitesse alarmante. Jour après jour, son ventre devient plus énorme, plus rond et plus lourd ! Son poids monte en flèche et passe les 140 kg, puis les 160 kg sans problème, avec les litres de bière et de milk-shakes dont la sorcière le régale, à travers les barreaux… Hansel boit bientôt plus de 10 litres de bière et 6 litres de milk-shakes, entre son petit-déjeuner et son repas du soir, suivi d’un dernier gavage avant de dormir !

Les ordres de la sorcière l’excitent aussi. Bien qu’elle ne distingue rien dans les ténèbres de la cage, Hansel lui demande souvent de lui décrire son “futur” ventre, et comme il va bientôt grossir – comme il a déjà grossi, en fait…

“Mange, mon garçon, mange ! C’est bien nourrissant, bien gras… Tu vas prendre plus de ventre et de bonnes cuisses, en mangeant tout jusqu'à la dernière bouchée…”

La sorcière s’y perd un peu, parfois, mais elle se réjouit toujours en l’écoutant avaler, boire et dévorer de plus en plus. Malgré ses débuts forcés, et une prise de poids plutôt… difficile, elle se dit que ce beau garçon sera bientôt un festin royal pour elle… Elle n’a pas tout à fait tort, puisqu'à la fin de la semaine, Hansel pèse bien 180 kilos – et son ventre obèse repose sur ses genoux quand il est assis, sa poitrine bien pleine coulant un peu sur son estomac. Son appétit prend des proportions inouïes… Mais il annonce à la sorcière qu’il pèse seulement 85 kilos.

La sorcière pique une colère noire ! Hansel avait tellement bien mangé !!! Comment a-t-il pu perdre du poids ? Elle lui demande de passer un doigt à travers les barreaux, afin de le tâter, comme il devrait être gras et potelé comme une saucisse de Strasbourg ! Hansel ne s’attendait pas vraiment à cela. Il lui tend son petit doigt hors de la cage. Mais il est tellement dodu que la sorcière tâte et croit que c’est son pouce. Elle n’y voit décidément pas grand-chose…

“Hmmm, tout de même, ton pouce devient bien potelé… Tu es déjà en surpoids, mais pas encore assez à mon goût… Je veux dire… mon goût pour les garçons – he he ! Un beau garçon comme toi doit devenir bien en chair…”

“Oui, mon… pouce – ça prend du temps – comme tous mes autres doigts, j’ai hâte de le voir très potelé comme celui d’un gros bébé…”

“Bien ! J’ai hâte, moi aussi – alors mange encore, petit porc… Tu ne pèses pas encore ton poids, mais tu as déjà bien engraissé… Oui, ce petit régime te fait le plus grand bien ! Et n’hésite pas à réclamer plus de beurre et de lait… Je vais t’engorger de cakes aux raisins, de brioches, de noisettes et d’amandes caramélisées, ce matin. Tu as encore beaucoup de bonnes choses à manger ! Ça me prendra plus de temps que je ne pensais, mais tu vas grossir ! Oui, tu vas bien grossir, mon garçon…”

“Plus de temps ? Bon, tant pis !” répond Hansel, qui se dit “Super !”

Mais il se rend compte qu’il est passé très près du danger ! Trop près pour qu’il n’ait pas eu chaud aux fesses. Et si, un jour, la sorcière demande à lui tâter les fesses, justement, ou son ventre bien rond, ou ses poignées d’amour bien tendres… qu’est-ce qu’il pourra faire encore pour la tromper sur son embonpoint ? Heureusement pour lui, en attendant mieux, Hansel réussit à convaincre la sorcière de le gaver de plus en plus. Son esprit est tout entier orienté vers la nourriture – mais il a l’idée de lui demander du poulet, du bœuf et du porc à manger : il espère qu’un os de poulet, bien choisi, pourrait remplacer son doigt lorsque la sorcière demandera à le tâter à nouveau. Alors il passera encore pour “trop maigre”…

“Mettez de la viande bien grasse et juteuse à mon menu, je deviendrai certainement bien gras et juteux à mon tour” lui dit-il malicieusement.
Et la sorcière se dit que c’est une bonne idée : Elle se met à cuisiner d’énormes quartiers de viandes pour sa proie si gloutonne : du porc, du lard et du jambon, des saucisses, du veau et du boeuf, de la dinde et du poulet, toujours dans des sauces épaisses et grasses, avec de la purée, des pâtes beurrées en abondance... Hansel s’empiffre joyeusement de tous les plats qu’elle lui sert, et qui sont monumentaux, mais il ne peut pas garder un os, si petit soit-il : la sorcière le gave à la main, le plus souvent - et la nourriture est presque toujours désossée…

L’appétit de Hansel est devenu presque incontrôlable ! Il aime tellement se sentir lourd et gras qu’il a pris l’habitude de s’asseoir sur le plateau de la balance lorsqu’il se gave tout seul, et il peut à peine se relever lorsqu’il est rempli à bloc. Deux semaines se passent… Hansel est gavé comme une douzaine d’oies, son ventre a doublé de volume, la sorcière et Gretel s’épuisent toutes les deux à cuisiner vingt-deux heures sur vingt-quatre pour satisfaire la gloutonnerie du garçon “affamé” dans la cage au sous-sol, dont les capacités prennent des dimensions effrayantes – ou fascinantes, pour la sorcière qui gave cette belle proie toute la journée, le laissant se goinfrer toute la nuit…

Après un mois, le poids de Hansel dépasse les 360 kg. Le beau garçon ne peut marcher que très lentement, déplaçant son ventre tout en boule et ses hanches larges, charnues à souhait, au-dessus de ses cuisses aussi lourdes et pleines... Le volume de son corps est tel qu’il se sent un peu à l’étroit dans son cachot. Il en arrive à s’inquiéter un peu : il ne pourra bientôt plus dissimuler son ventre bien engraissé lorsque la sorcière vient le gaver de desserts à la louche, même s’il se met à quatre pattes pour avancer son visage joufflu jusqu'aux barreaux de la cage. S’il s’avançait debout, la sorcière aurait besoin d’une très longue cuillère pour atteindre sa bouche... et son nombril dépasserait avec des bourrelets de ventre comme des coussins blonds et velus entre les barreaux ! Que faire ?... Mais il a encore de la chance, alors que justement, la sorcière lui demande de s’approcher de la cage pour tâter encore son doigt bien potelé : Gretel arrive en trombe !

“Y a plus rien à manger !”

“Comment, plus rien? Tu veux dire… Non, même plus de farine ?”

“Presque plus. Il reste juste une douzaine d’oeufs, et un paquet de sucre.”

“J’arrive pas à y croire ! Il faut… il faut que… que j’aille chercher plus de nourritures ! Toi, Gretel… Euh, je vais t’enfermer ici, avec ton frère, en attendant que je sois rentrée !”

Et elle part précipitamment. Gretel est choquée de voir son grand frère si démesurément obèse, rond et gras comme une motte de beurre. Il devine ce qu’elle en pense et joue finement – dans son seul intérêt bien sûr !

“Je sais... J’ai essayé de ne pas manger, même de lui résister, mais elle m’a obligé à manger, sinon elle allait te faire du mal ! Elle me gave vraiment comme un porc !”

“Oh, bon… Il faut avouer qu’elle a certainement dû te forcer pour te faire gonfler jusqu'à cette taille... Mais pourquoi elle se plaint toujours que tu serais maigre comme un clou ? J’arrive pas à croire que tu as encore des os, sous toute cette chair !…”

“C’est parce que je suis malin. Je lui dis jamais mon vrai poids, toujours beaucoup moins. Et elle y voit rien, dans l’obscurité. J’arrive à me cacher… plus ou moins. Mais je sais pas pourquoi, j’ai l’impression qu’elle arrive à sentir que j’ai engraissé. Et elle veut encore tâter mon doigt, maintenant !”

“Qu’est-ce que tu vas faire ?”

“J’aurais besoin de ton aide : Apporte-moi un petit os de poulet, pas trop mince mais fin et long. Je lui ferai croire que c’est un de mes doigts…”

“Un os de poulet ? Voilà !”

“T’en avais sur toi ? Mais comment t’as fait ?…”

“C’est pratiquement tout ce qu’il me reste à ronger, quand on a fini de te nourrir et de te gaver comme un gros porc, de pâtes, de viandes, de pâtisseries, de crème fraîche…”

“Ouais, c’est le meilleur… euh, ouais ! Ouf, j’en peux plus de me remplir la panse !”

La sorcière revient de ses courses démoniaques – elle a signé un pacte avec le démon de la gourmandise en personne pour obtenir un approvisionnement illimité de nourritures bien riches et hyper-caloriques, de quoi faire engraisser tous les damnés de l’enfer de 100 kilos chacun... Elle sort Gretel de la cage et lui donne l’ordre de cuisiner – encore et encore ! – de cuisiner jusqu’à ce qu’elle tombe de fatigue – de cuisiner encore plus pour son frère, qui doit prendre du gras !!! Enfin, elle se tourne vers Hansel avec un petit rire méchant et en se frottant les mains.

“Eh bien, mon bon Hansel ? Combien pèses-tu ce matin ?”

“Euh… 86 kilos ?” Hansel ment effrontément, puisqu’il pèse 426 kilos !

“Aaaarrrgh… Bien, bien... Hansel, sois bien mignon, tends-moi ton doigt... Que je voie si tu es au moins devenu un peu plus… dodu !” La sorcière tente de l’amadouer.

“Mon doigt ? Voilà…” Hansel lui tend habilement le petit os.

“Oh… Ce n’est… Mais, tu n’as que la peau sur les os…”

Et la sorcière pleure à chaudes larmes. Quel régime arrivera enfin à rendre ce garçon dodu et obèse, pour qu’elle puisse enfin croquer sa chair rôtie à point, grasse et juteuse ? Elle n’arrive plus à contenir sa colère, et cherche Hansel dans les ténèbres avec des yeux cruels. “Oh mais tu ne perds rien pour attendre, mon garçon : J’ai ce qu’il te faut pour t’engraisser, à présent… Et tu vas engraisser, même si je dois t’engorger moi-même nuit et jour !”

Et en effet, la sorcière Hansel ne tarde pas à gaver Hansel de nourritures beaucoup trop grasses, à le forcer à boire trop de bière, à l’accabler de repas plus riches et plus lourds, presque étouffants – mais le garçon se régale, jouissant de nouveaux plaisirs inespérés de gloutonnerie. Comme prévu, en fait, Hansel a obtenu ce qu’il voulait. La sorcière croit seulement pouvoir obtenir bientôt ce qu’elle désire… De son petit-déjeuner, très tôt le matin, jusqu'à son dernier gavage, très tard le soir, Hansel dévore ses plats de purée toute onctueuse de beurre, de pâtes baignant dans l’huile, de viandes et de farces en sauces, de pâtisseries débordantes de crème, de bananes mûres et de chocolat – sans lui laisser le moindre répit : seulement quelques moments de sieste et de repos avant de nouveaux assauts de nourritures préparées à la perfection. En fin de journée, la sorcière prend un entonnoir pour bien engorger le garçon de milk-shakes plus épais que de la pâte à crêpes !…

Deux mois se passent encore – Hansel dépasse les 600 kilos… Il peut à peine se lever, depuis quelques jours : il serait plus juste de dire qu’il roule à petit pas autour de son énorme ventre presque sphérique, touchant toujours le sol, ballonné et avachi comme une bonne boule de pâte ! D'inépuisables quantités de nourritures ne cessent de lui être enfoncées dans le gosier, de gré ou de force. Après encore un mois de gavage intense, la masse de son ventre est telle un immense boulet qui retient Hansel dans sa cage : Il a beaucoup grandi, puisqu’il mesure au moins 1m85 – il a mûri, son corps est devenu plus masculin, malgré ses cheveux qui sont trop longs, sa poitrine et son ventre deviennent poilus avec un joli duvet blond, et il est sans doute plus fort qu’avant – mais il a surtout tellement bien grossi et engraissé qu’il en est devenu presque immobile – et il ne pèse pas moins de 780 kilos, en suivant le régime imposé par la sorcière !

La pauvre vieille n’est plus seulement à bout de patience : Elle est simplement à bout – et elle a faim !!! Elle ne comprend pas comment son sous-sol embaume de sueurs grasses et de la bonne chair fraîche d’un garçon bien dodu, lorsque Hansel continue obstinément d’être aussi maigre, affamé, toujours prêt à manger davantage… ça finit par la rendre folle. Son appétit est si aiguisé qu’il la transperce et elle ne peut même plus dormir. Après des mois et des mois de gavage intensif et surabondant, elle appelle Gretel :

“Mets le four à chauffer. Je veux un grand feu, et la marmite dessus pour faire bouillir ton frère ! Je ne peux pas attendre une journée de plus… Tant pis si Hansel ne pèse que 90 kilos ! Il est toujours plus gros et gras que lorsque je l’ai mis en cage, non ???”

Gretel n’ose rien dire : Elle n’a toujours pas trouvé d’issue par laquelle s’enfuir, à force de ne chercher que dans la cuisine où elle passe tout son temps... Et voilà que la sorcière descend pour faire sortir son frère de la cage et le dévorer ! Elle pleure sur ses fagots, les allume quand même comme la sorcière l’a ordonné... Soudain elle entend des cris venant du sous-sol – mais de véritables cris de joie !

Elle se précipite jusqu’à la cage… et trouve la sorcière dansant et sautillant auprès de… est-ce vraiment son frère Hansel ? Le garçon est devenu si incroyablement obèse et replet qu’il ne peut même plus bouger ! Il ne peut tout simplement plus bouger… Le ventre de Hansel déborde des barreaux de sa cage, ses poignées d’amour sont d’immenses bouées qui ne laissent presque plus de place pour la sorcière qui sautille de surprise et de plaisir dans la cage. Sa proie est devenue si grasse qu’on dirait plutôt une montagne de chair, où les bras et la poitrine se confondent dans la masse bien tendre et comme beurrée où se devine seulement un corps presque adulte, mâle et poilu avec un visage bien joufflu et de longs cheveux blonds. Rien que la poitrine de Hansel est plus abondante et remplie que le ventre d’un buveur de bière expérimenté. La sorcière le pose par magie, lentement, sur le plateau de la balance - mais l’aiguille plonge au maximum et semble le dépasser, seulement limitée par le cadran : Le garçon pèse plus de 1000 kilos !

Même la balance n’en revient pas !

Hansel a de quoi s’inquiéter maintenant : La sorcière l’observe de près, immobile et sans défense. Elle se lèche les babines, ordonne à Gretel de le rôtir au lieu de le bouillir – elle le mangera ce soir ! Seulement voilà : il est beaucoup trop gros pour sortir de sa prison !

“Qu’à cela ne tienne ! Gretel, suis-moi, nous allons démonter ces barreaux…”

Elles s’acharnent dessus, mais Hansel est encore beaucoup trop gras et beaucoup trop large pour passer par le couloir et l’escalier, même si on le pousse. La sorcière trépigne à nouveau de rage, et use enfin de magie pour que Hansel traverse le plancher de sa cuisine, et se pose dans une nouvelle cage qui se monte en un clin d’oeil et le tient bien serré.

Le plancher de bois gémit sous le poids de ses fesses, les parois naturellement arrondies comme celles d’un tonneau contiennent à grand-peine ses flancs nourris, ses formes abondantes coulant comme un fromage bien fait. Seules ses jambes potelées dépassent en bas de la cage, mais son ventre poilu et gonflé à bloc déborde sur elles... Ses mains grassouillettes dépassent en haut, tenues dans les trous d’une planche épaisse, avec son cou et ses joues plus larges que celles d’un porc. La sorcière, comblée, le gave encore de tourtes à la viande, de gâteaux à la crème et de bananes – pas moins de quarante ! Elle se réjouit d’avance du festin qu’elle va faire, et le fait cruellement sentir à Hansel, pendant qu’il s’empiffre. Sans cesse, elle saisit ses poignées d’amour généreuses entre ses doigts osseux, tâte son nombril au plus tendre de sa bedaine, ou lui donne de petites tapes pour voir sa chair trembler de lard. Elle passe un bon moment à le remplir de litres de bière jusqu'à ce qu’il rote – et va enfin surveiller le feu. Elle prend des mesures pour vérifier si sa proie pourra passer par l’ouverture de son four : il est si énorme qu’elle en a le vertige…

Gretel comprend que c’est leur dernière chance – elle fonce et saute sur la sorcière, qu’elle précipite dans les flammes !!! La sorcière hurle et appelle à l’aide – en vain. Gretel a déjà fermé les portes d’acier… La sorcière est morte.

“Nous sommes libres, Hansel ! La sorcière est morte !”

“Je vois bien…” répond son frère, après un autre rot bien sonore. “C’est malin : j’ai encore faim !”

Gretel vient pour le libérer. Mais elle doit littéralement le démouler d’entre les parois de sa cage, pire que pour un gros gâteau… Après quelques efforts pour faire éclater le bois, le garçon tombe par terre comme une masse de gelée bien épaisse et flasque…

“Et comment on va te nourrir maintenant ? On a toujours pas d’argent…”

Hansel réfléchit une seconde, et dit “J’ai une idée !”

Et c’est comme ça que Hansel est devenu un phénomène de cirque, dans un numéro de mec hyperobèse – le premier de l’histoire, et probablement un record du monde, si le "livre des records" avait été inventé à cette époque !

Source: http://frenchfeederslibrary.blogspot.fr/
Category: fantaisie | Added by: (2013-11-25) | Author: Frenchfeeder
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